Nouveauté : ouverture du blog de l’équipe du LAMS

Cette nouvelle année 2010 est l’occasion pour l’équipe du LAMS d’ouvrir un blog pour répondre aux différentes questions des citoyens sur la vie des dols et leur fertilité.

Ce blog servira aussi de calendrier de nos activités, c’est à dire que nous indiquerons dessus, dans quelle région de France nous partons travailler les semaines à venir (conférences ou analyses de sols).

En effet, souvent des associations nous demandent des conférences et des agriculteurs des analyses mais nous ne pouvons pas toujours répondre favorablement  car les frais de déplacement et d’hébergement sont élevés. Ce calendrier permettra donc de mieux regrouper les demandes afin d’éviter de traverser le France juste pour une conférence, ce qui crée un bilan carbone catastrophique.

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46 réponses à Nouveauté : ouverture du blog de l’équipe du LAMS

  1. Dominique dit :

    Bonjour Monsieur et Madame Bourguignon. Je sollicite votre expérience pour aider à construire le cursus scolaire de mon fils. Il vient de rentrer en seconde au lycée agricole d’Auzeville Toulouse. Il s’interesse déjà à la constitution des sols (grâce à l’option Ecologie, Agronomie, Territoire et Citoyenneté) en vue de soutenir et d’assister le monde agricole à recréer la vie des sols en perdition (nous le constatons nous-même). Notre interrogation se trouve dans les programmes de formation de la première jusqu’au niveau ingénieur qui aborde très peu l’existence complexe des sols et de leurs capacités à donner la vie car il considère le sol comme un support. En clair, pourriez-vous nous indiquer les compétences à développer, les savoirs, les savoirs faire, pour réaliser une profession proche de la vôtre ?
    Par ailleurs, Mallory devra faire un stage d’observation de 2 semaines en juin 2010 en vue de confirmer son orientation pour le choix du Bac. Nous pensons qu’il devrait le faire auprès d’un ingénieur (peut être au sein d’un laboratoire comme le vôtre) de terrain qui ait la conscience des sols (stage difficile à trouver).
    Vous avez compris que nous sommes attachés à la terre et que notre salut passe par sa reconnaissance et la vie qu’elle nous apporte dès lors que nous la respectons. Nous vous sollicitons car de votre sensibilité et de votre niveau nous ne connaissons personne d’autre hormis évidemment beaucoup de paysans producteurs de notre environnement direct mais à qui il manque le côté agrologie et ses savoirs que vous possédez. Votre livre est devenu l’un des déclencheurs de la prise de conscience de nous-mêmes et de notre fils. Nous vous remercions par avance de l’aide et du soutien que vous pourriez nous apporter.
    Dominique et Mallory.

  2. billaud andre dit :

    viticulteur à la retraite ayant lu votre dernier ouvrage et assisté à votre conférence à Die, passionnant. Une partie de mes vignes ont été travaillées en bio depuis 1984, sans trop de casse, difficile certaines années (mildiou), on a évolué de vignes propres comme un sou neuf vers l’enherbement semé ou naturel et vers une diminution significative des doses de cuivre, donc rien n’est figé.Vous avez parlé de paysans, il me semble que c’est une espèce éteinte, car quand on cède son exploitation il semble qu’on a rien d’autre à transmettre que du foncier et du matériel, il n’y a plus de savoir à donner, tout est entre les mains de techniciens et d’experts qui enseignent « la modernité » aux jeunes générations, cela est un peu triste. Bon courage dans votre combat. A.Billaud

  3. sebastien dit :

    La chaire de microbiologie des sols agricoles de l’Agro étant fermée depuis 1986 , ce n’est pas au sein de l’Agro que votre fils pourra acquérir des compétences en biologie des sols agricoles. Il vaut mieux qu’il fasse un DEA en microbiologie des sols à l’université de Nancy.
    Nous sommes une petite structure et nous sommes presque tout le temps sur le terrain , nous n’avons pas assez de temps pour accompagner correctement un stagiaire , il vaut mieux essayer de faire un stage chez un agriculteur en biologie.
    Lydia et Claude

  4. Christine VIGNES dit :

    Bonjour,
    Nous sommes en cours d’installation pour devenir paysan boulanger dans le sud ouest de la France et j’ai beaucoup de mal à trouver des personnes pour nous aider en ce qui concerne les cultures en semis direct sous couvert et particulièrement en AB. J’ai lu votre bouquin sur le sol et je ne peux me résoudre à faire du labour comme les copains. Pourriez vous nous aider ou nous dire où est ce qu’on doit s’adresser?
    nous avons un précédent de maîs conventionnel sur les terres depuis des années. Nous ne savons pas comment démarrer ces TSL cette année. devons nous semer un engrais vert sur notre broyat de maïs?
    pouvons nous vous envoyer nos échantillons de sol pour analyse?

    bref pleins de questions fusent dans tous les sens et les réponses sont difficiles à trouver.

    Merci à vous de nous éclaircir sur nos bêtises

  5. sebastien dit :

    Bonjour,

    il est difficile de répondre et de donner des conseils sur les pratiques culturales à adopter à distances.

    Nous ne sommes pas en mesures de donner des conseils sur vos sols sans les voir. Je vous invite donc à prendre contact avec notre laboratoire pour plus de renseignements sur les solutions que nous pouvons vous apporter.

  6. CAZIN François dit :

    Bonjour,

    je vous avais envoyé par mail, un texte de 5 pages sur la situation culturale de l’ananas victoria à la Réunion, vous demandant vos avis et critiques sur le fond et la forme.
    Cet article est un peu long à joindre ici, aussi s’il vous est possible de le retrouver et de me faire une réponse aussi simple soit elle…
    Merci

  7. Simon ANDRE dit :

    Bonjour,

    Le monde de l’enseignement est aussi parasité que le monde de la recherche! Ex-étudiant en filière Hygiène Sécurité et Environnement, j’ai obtenu ce DUT sans même qu’un seul enseignant prenne le temps de nous dire que le sol est un milieu vivant…
    Par contre, les étudiants sont plongés dans les phobies de l’hygiénisme industriel, dans les thèses fumeuses du réchauffement climatique, dans la sacro-sainte chimie…etc
    Sans jamais nous expliquer bien sur pourquoi les bactéries prolifèrent à grande vitesse dans les élevages industriels…Ou pourquoi les sols se désertifient.
    Et comme les étudiants ne sont pas réputés pour leur curiosité, la plupart deviendront de bons petits soldats de l’économie, persuadés de savoir « évaluer les risques » et « les maitriser en les réduisant à un niveau acceptable ».

  8. sebastien dit :

    M. Cazin,

    nous avons bien reçu votre texte, ou l’on voit que la culture de l’ananas a été victime de la chimie au détriment de la qualité, et de son originalité.

    Les solutions que vous proposer sont correctes : il faut relancer la vie biologique dans ces sols par des méthodes de culture respectueuses, et retrouver un équilibre pour permettre de retrouver une production plus saine et plus qualitative.

    Bon courage, et bravo pour votre combat.

  9. Raymond SAMUEL dit :

    Bonjour,

    Je regrette de faire de la critique alors qu’il est évident qu’il faut pousser de toutes ses forces à la roue dans le sens que vous indiquez.
    Mais ce que je critique est important. Certains/certaines disent qu’on sacrifie la moitié de l’humanité (les femmes), mais on peut dire aussi qu’on sacrifie aussi l’autre moitié (les hommes). Nous voila bien avancés….
    Je compte mettre le texte ci-joint sur agoravox. Je crois devoir vous le signaler.

    COLLINE, JE SUIS UN HOMME.
    JE SUIS ECŒURE, INSULTE, REVOLTE, INDIGNE, OUTRAGE.

    Votre film vient à point pour contribuer au réveil des consciences (qui n’est pas encore acquis) devant cet immense problème qu’est la préservation de la terre nourricière.

    Vous avez recueilli le témoignage d’agriculteurs, d’agronomes et de scientifiques qui font preuve de sagesse, de savoir, de conscience. Ils se sont tous libérés de la tutelle de l’industrie chimique et nous montrent que l’on peut encore sauver l’agriculture.

    Bravo Colline SERRAULT.

    Mais qu’aviez-vous besoin d’en rajouter, par le biais de votre commentateur, à cette observation gratuite en forme d’insulte proférée par cette agronome indienne qui attribuait au principe masculin le désastre agricole qui est dû, pour l’essentiel, à la chimie ?

    En quoi les intérêts de l’industrie chimique sont-ils masculins ?

    Croyez-vous que Laurence PARISOT aurait remplacé la fabrication d’engrais par celle du banania si elle avait été à la tête de MONSANTO ?

    Passe encore pour cette déclaration sexiste de l’agronome indienne qui est une femme et comme telle peut sans doute être naturellement tentée de s’aligner sur le mouvement féministe dans sa tendance fondementaliste et injustifiable, mais voilà que BOURGUIGNON, autre spécialiste consulté (par ailleurs bien sympathique) renchérit en faisant le même parallèle entre l’empoisonnement des sols et le masculin !

    Une contribution des hommes à un certain féminisme n’a rien de surprenant. Il est bien évident que le patriarcat maintenait la femme en tutelle, avec un seul chef dans la famille, le père, et que ces dispositions étaient injustes.

    Mais il est de fait que les hommes ne se sont pas opposés à l’abrogation du code Napoléon. C’est une assemblée nationale très majoritairement masculine qui a mis fin au sexisme de ce code. Cette assemblée masculine a même voté des lois sexistes et injustes instituant des exactions, cette fois à l’encontre du masculin et des enfants, comme le retrait des droits du parent au père dans le cas des couples non mariés, l’attribution quasi systématique de la garde des enfants à la mère en cas de séparation, l’accouchement sous X etc… Je stoppe sur ce terrain car je n’écris pas cet article pour faire un état exhaustif du sujet.

    Monsieur BOURGUIGNON a accusé le masculin, non dans un souci d’élimination d’injustices mais seulement pour s’aligner sur une mode qu’il est convenu de considérer comme noble parce que supposée compensatoire des injustices passées.
    Comment peut-on dire que vous, Monsieur, que moi-même, que mes fils (dont l’un est par ailleurs victime du sexisme féminin actuel) ou les vôtres, nous sommes tous, parce que hommes, responsables et coupables des dispositions du code Napoléon vieux de deux cents ans ?

    Et si, rien ne changeant dans le monde industriel sauf une prédominance féminine dans la direction des entreprises (ce qui pourrait advenir dans une ou deux décennies), seriez-vous d’accord pour attribuer alors au féminin les nuisances du système économique ?

    Vous ne manquerez pas d’argumenter en disant que les femmes changeraient le modèle économique, mais vous aurez tort. Le système a sa logique et cette logique ne change pas avec le sexe des dirigeants.
    C’est Monsieur BOURGUIGNON, je crois, qui a dit à Colline SERRAULT que les industriels qui produisaient la chimie (dont les gaz asphixiants) pendant la guerre avaient l’obligation de trouver un marché de temps de paix sous peine de disparaître. Ce marché a été l’agriculture.
    Le seul moyen d’éviter que l’industrie chimique ne cherche de nouveaux marchés et produise pesticides, insecticides, produits d’entretien, médicaments, aurait été de supprimer les usines, c’est à dire de remplacer le système capitaliste par une autre organisation sociale, et même de remplacer la population existante par une autre population non demandeuse de produits à consommer, par exemple autonome sur son lopin de terre.

    Impossible !

    Impossible pour les femmes comme pour les hommes, les femmes étant par ailleurs les premières consommatrices (ce n’est pas médire). Elles ne sont pas non plus, plus révolutionnaires que les hommes, on est même tenté de dire : plutôt moins.
    Madame THATCHER a envoyé l’armée reconquérir les iles Faulkland (Malouïnes) tout comme un homme et Madame MERKEL n’a pas l’intention de fermer les usines allemandes.

    Un peu plus d’honnêteté, plus de parité dans les esprits, et même un peu de sérieux nous ferait du bien.

  10. Simon ANDRE dit :

    @Raymond SAMUEL

    Je suis moi même intégralement opposé au féminisme. Ce qui ne m’empêche évidemment pas d’être un défenseur de l’agriculture biologique. Quant aux femmes, mon honnêteté me commande de dire qu’elles ont fait relativement peu dans la promotion de l’agriculture biologique. Sur la totalité des livres -une bonne vingtaine- que j’ai lu à ce sujet, je compte deux femmes.
    Les questions agro-alimentaires sont très politiques, et c’est la raison pour laquelle ellles intéressent d’abord les hommes.
    (sans vouloir rentrer dans une guerre des sexes).

    Amicalement.

  11. Corriol dit :

    Raymond, Simon… Souhaitez-vous savoir pourquoi les femmes écrivent moins de livres et font moins de politique que les hommes ? C’est très simple: Consultez les chiffres issus de l’enquête INSEE 1998/1999
    http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=natccf05519
    Les femmes assurent la grande majorité des tâches familiales et éducatives. La participation des hommes décroît avec le nombre d’enfant :
    – dans un couple avec un enfant, les femmes consacrent 38 H 40 par semaine aux tâches domestiques et éducatives. Les hommes 21 H 30 (bricolage et jardinage compris).
    – avec deux enfants, les femmes sont 39 H 50 devant leur évier ou autres lieux de plaisir, leurs maris 20 H 40 (soit 1 H 10 de moins par semaine qu’avec un seul enfant).
    – avec trois enfants et plus, c’est 42 H pour les femmes, 18 H 50 pour les hommes (vous avez bien lu, cela diminue encore).
    – la présence de jeunes enfants fait littéralement exploser le temps passé par les mères aux tâches domestiques : 46 H 15 par semaine pour une mère de 3 enfants dont un de moins de 3 ans !

    Femme Ingénieur, mariée à un Infirmier, je n’ai toujours pas digérée cette injustice. J’ai tout essayé, y compris ne rien faire bien sûr! je n’ai pas trouvé de solution. Et un investissement politique dans ces conditions reste de l’ordre du rêve…
    Amicalement,

  12. Joëlle dit :

    Raymond, Simon… Souhaitez-vous savoir pourquoi les femmes écrivent moins de livres et font moins de politique que les hommes ? C’est très simple: Consultez les chiffres issus de l’enquête INSEE 1998/1999
    http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=natccf05519
    Les femmes assurent la grande majorité des tâches familiales et éducatives. La participation des hommes décroît avec le nombre d’enfant :
    – dans un couple avec un enfant, les femmes consacrent 38 H 40 par semaine aux tâches domestiques et éducatives. Les hommes 21 H 30 (bricolage et jardinage compris).
    – avec deux enfants, les femmes sont 39 H 50 devant leur évier ou autres lieux de plaisir, leurs maris 20 H 40 (soit 1 H 10 de moins par semaine qu’avec un seul enfant).
    – avec trois enfants et plus, c’est 42 H pour les femmes, 18 H 50 pour les hommes (vous avez bien lu, cela diminue encore).
    – la présence de jeunes enfants fait littéralement exploser le temps passé par les mères aux tâches domestiques : 46 H 15 par semaine pour une mère de 3 enfants dont un de moins de 3 ans !

    Femme Ingénieur, mariée à un Infirmier, je n’ai toujours pas digérée cette injustice. J’ai tout essayé, y compris ne rien faire bien sûr! je n’ai pas trouvé de solution. Et un investissement politique dans ces conditions reste de l’ordre du rêve…
    Amicalement,

  13. Simon ANDRE dit :

    Le handicap social de la jeune femme tient à sa biologie. La nature l’a conçue pour séduire et enfanter. Dans les sociétés isolées de l’alimentation moderne, la femme assumait pleinement son rôle, et notamment en allaitant longtemps son enfant. Ces peuples étaient sains, largement préservés dans la dégénerescence moderne (voir Weston Price).

    Aujourd’hui, les femmes diplômées veulent faire carrière. Elles donnent du lait en poudre à leurs gosses et les foutent à la crèche. Adolescents, ils se font arracher les troisièmes dents molaires chez l’orthodontiste parce que leur alimentation pitoyable ne leur permet que d’avoir des mâchoires d’avorton.

    Le problème tient donc d’abord à la façon dont notre système économico-social est organisée, bien plus qu’à un manque d’investissement politique.

    Il faut remonter à la racine des problèmes et les combattre à la source.

  14. guyot martine dit :

    bonjour,
    tombée par hasard en balade en Vendée sur des champs « alimentés » en déchets en vrac issus des poubelles et donnés aux agriculteurs ! épandage interdits seulement depuis février 2009….
    , j’ai découvert que ce principe de dépôt déchets sur les cultures avait évolué; tri intensif MAIs dépôt quand même des résidus de poubelles sales, mélangés à des déchets verts pour obtenir un compost frelaté issu des fameux TMB. (quid des phtalates, PFOA, bisphénal A, pesticides, métaux lourds …)
    Que pouvons nous faire ? tout le monde « officiel » s’en fout, plus le temps de réfléchir, main mise du lobby des gros tuyaux -
    seulement quelques associations, quelques médecins….quelques responsables élus écolos…réagissent .
    les usines sont programmées et nous savons que nous allons vers une pollution des sols et de nos aliments très sérieux
    que pensez vous de ces projets , sommes nous trop précautionneux ?
    je suis à alternative citoyenne 85 et à l’Apno, et à la FEVE
    merci de me lire

  15. ANDRE Simon dit :

    Notre économie entière est immorale et construite sur la pathologie. Que peut-on attendre d’un tel système? Nous polluerons jusqu’à l’effondrement, car ceux qui souhaitent vraiment un changement de paradigme et sont prêts à l’accepter sont des marginaux.

    La civilisation de la voiture individuelle, de l’extraction et du travail salarié est en échec.

  16. leray dit :

    je voudrais demander s’il existe des semoirs a main, pour semer directement sous couvert, c’est pour un jardin

  17. Aurélien dit :

    Bravo à vous deux pour votre intégrité et votre combat depuis si longtemps!

    J’ai 28 ans, et je sors péniblement de la Matrice depuis quelques années. J’ai encore pas mal de chemin à parcourir, et les résistants comme vous sont une aide précieuse pour aider des gens comme moi à se construire.

    Vous constituez avec tous les autres le terreau qui permet aux jeunes pousses fraichement germées de grandir et s’enraciner au milieu de ce champ culturel qui s’érode d’être trop labouré et intoxiqué. S’extraire des sillons tout tracés reste quand même bien difficile, mais on n’a pas le choix. Une fois qu’on a ouvert les yeux, on ne peut plus les refermer, même si parfois… on aimerait… Et c’est dans ces moments de lassitude qu’il est bon de voir qu’il y en a qui y sont arrivés!

    Bien à vous!

    Aurélien

  18. sebastien dit :

    Il existe des semoirs manuels, mais pour le moment nous n’avons pas réussi a avoir de contact avec le fabricant qui est au brésil.

  19. toto dit :

    comment vous joindre pour avoir plus d’information si
    je veux mettre en place certaine culture avec la méthode
    brf

  20. olivier dit :

    je suis corse et il ya peu de temps un livre a été publié chez nous sous le titre de tempi fa qui pourrait se traduire par autrefois ,ce livre retrace toutes les cultures et les savoirs faire de notre région (des vers à soie… aux lentilles.)mon oncle de 75 ans dit avoir connu 90% du contenu du livre,moi j’avoue en exagérant 10% ainsi en l’espace d’une génération nous avons perdu la quasi totalité de notre patrimoine ,ce livre magnifique m’a donné le vertige et le film de coline Serrault a accentué ce desarroi,je précise que je ne suis pas une citadine et que mon mari cultive son champs d’oliviers avec beaucoup d’erreurs comme j’ai pu le constater par le film,mais il est un des rares ici à cultiver sa terre sans subventions sans primes ..en s’inspirant beaucoup de nos amis italiens qui savent encore cultiver leur jardin.

  21. sebastien dit :

    Vous pouvez nous joindre à contact@lams-21.com

  22. Murielle dit :

    Bonjour Lydia et Claude et merci pour votre belle implication. Ayant assisté à votre conférence à Die, ayant vu le temps des grâces et le film de Coline et étant en projet d’installation agricole, j’aimerai mettre tout cela en pratique.Le BPREA de Nyons est orienté bio et nous avons eu la chance d’avoir une journée sur le non labour par un céréalier en conventionnel. Visiblement c’est assez difficile techniquement de faire du non labour en bio (céréales, légumineuses, sarrasin) et je n’ai pas trouvé d’adresses de producteurs avec qui échanger. Pourriez-vous me donner quelques contacts (préférence pour le Quart Sud Est)? Merci par avance, bien cordialement.

  23. PASSY dit :

    Bonjour

    Voici un document qui circule, je le soumets à votre critique.

    http://pseudo-sciences.org/spip.php?article1390

    J’y vois très bien la subtile manipulation, digne de « L’art d’avoir toujours raison » de Schoppenhauer !

    J’ai vu le film de Coline Serreau, j’y adhère totalement.

    J’ai un ami agriculteur exploitant en céréales et graines oléagineuses, 100 ha dans le Gers. Malheureusement, je crains de ne pouvoir le convaincre ; je lui ai cependant offert votre livre…

    J’admire votre engagement et votre pugnacité, continuez ! Et j’adore votre humour !

  24. leray sylvain dit :

    je vous récrit pour savoir s’il éxiste des semoirs manuels pour semis direct,c’est pour un jardin,ou peut on en avoir et à quel prix.
    je suis un passionné de nature et notamment sur la vie du sol;puisque travaillant pour un labo d’analyse de sol.
    j’ai lu le livre de claude et lydia c’est vraiment intéressent.je voudrais savoir s’il est prevu de venir un jour en loire atlantique(44).
    merci pour votre réponse et bon courage à votre équipe.

  25. sebastien dit :

    Il existe effectivement des semoirs manuels, mais au Brésil… Nous avons essayé de prendre contact avec le fabricant en vain!

    Lydia et Claude seront en Poitou Charentes début septembre avec le CIVAM et l’association les Herbiers.

  26. sebastien dit :

    Il existe quelques agriculteurs bio qui font du semis direct, mais je ne connais pas d’adresse particulière dans votre région. D’ailleurs nous n’avons pas de clients bio en semis direct.

  27. CENARDIERE CHRISTELLE dit :

    bonjour je m’appel christelle, reunionnaise voudrais me mettre en contact avec monsieur CAZIN françois je ne sait pas si c’est lui qui donne sont avis sur un site reiki c’est un monsieur qui a du habiter sur ile de la reunion je ne veut pas l’embeter mais juste pouvoir discuter car sa vision de la vie m’interesse et je pense qu’il pourra repondre a mais question .MERCI d’avance

  28. sebastien dit :

    Bonjour,

    Il n’y a pas de monsieur Cazin dans notre laboratoire.

    Cordialement

  29. CENARDIERE CHRISTELLE dit :

    merci beaucoup

  30. toto dit :

    bonjour le lams

    je voudrais savoir si un apport de chaux vive ou magnésienne est compatible avec un brf
    On dit aujourd’hui de ne plus travailler les sols,autrefois les anciens disaient: un binage est égal à deux arrosages, le fait de casser la croûte du sol faisait remonter l’eau par capillarité est ce vrai?
    merci pour vos réponses Bon courage à toutes l’équipes

  31. sebastien dit :

    L’apport de chaux vive est compatible avec du BRF, dans la mesure ou vous ne depasser pas 300kg/ha/an de chaux vive. Nous vous conseillons plutôt d’apporter du calcaire grossier (type sable de carrière en 0/40), beaucoup moins agressif pour les sols et plus durable. Et vous pouvez en mettre 3 t/ha et vous serez tranquille plusieurs années…
    Un binage était égal à deux arrosages, surtout parce qu’il servait à éliminer les mauvaises herbes et donc la réserve en eau utile restait plus élevée. Mais si au contraire vous casser la croute du sol et qu’il n’est pas couvert, vous aller l’assecher…

  32. toto dit :

    bonjour le lams

    Le sable de carrière n’est pas toujours du calcaire comment apporter du carbonate de calcium (chaux) sous forme de sable
    Le sable assèche le sol donc favorise l’irrigation ?
    L’apport de chaux est t’il compatible avec la faune ,epigée, anécique ,endogée merci pour vos réponses Bon courage à toutes l’équipes

  33. sebastien dit :

    Bonjour

    Le sable n’est pas toujours calcaire, évidemment cela dépend de la roche dont il est extrait… Il ne faut pas confondre chaux (CaO) et carbonate de calcium (CaCO3).
    Il faut trouver une carrière de sable calcaire. Le sable n’assèche pas le sol au point de favoriser l’irrigation, ou alors il faudrait en mettre des quantités énormes.
    La chaux est compatible avec la faune si vous ne dépasser pas 300kg/ha/an, mais du sable calcaire vous pouvez aller jusqu’à 5t/ha et vous êtes tranquilles pour plusieurs années.

  34. Redsnake dit :

    Bonjour et bravo à vous pour votre courage à aller à contre-courant. On a tellement besoin de personnes comme vous…

    Ma question porte sur la culture des bulbes à safran. Ils doivent être déposés au fond d’un sillon creusé de 20 cm de profondeur à la main. Inutile de dire que la terre se doit d’être très très meuble si le safranier ne veut pas devenir neurasténique avant d’entamer toute plantation… Actuellement l’immense majorité des safraniers labourent puis travaillent leur terre au motoculteur depuis l’automne jusqu’en été (période de plantation).
    J’aurais souhaité savoir s’il vous paraît réaliste d’envisager, sur une prairie jamais cultivée, l’étalement d’un couche de brf de 8 cm afin d’obtenir un sol travaillé par ces chers vers de terre en juillet ?
    Si oui à quelle période ce brf doit-il être étalé ?

    Merci de vos lumières…

  35. Virginie dit :

    bonjour, le safran se plante à 5-7cm de profond et non 20 cm. Vous pouvez mettre le BRF cet automne et plantez les bulbes au printemps au travers du BRF en prenant soin de ne pas enfouir le BRF
    Lydia et Claude

  36. Marc Balzan dit :

    Bonjour, je suis vigneron dans le valais central près de Sion et j’aimerais en 2011 faire du BRF avec les sarments pour répendre sous le rang. Puis-je utiliser des sarments laissés au sol après deux mois ou est-ce qu’ils perdent leur efficacité?
    Merci de votre réponse et bonne journée

  37. sebastien dit :

    Bonjour,

    Vous pouvez les utiliser après deux mois, mais ne les laisser pas trop longtemps au sol car ils vont vite être attaqués par la faune du sol.

  38. Pomel Yves dit :

    Bonjour,
    sur le partage du travail dans les pays producteurs de riz, le repiquage est toujours traditionnellement effectué par les femmes, exclusivement.
    sur le partage des tâches familiales en France, lorsqu’un père s’implique et se montre présent,
    il est à peu près systématiquement mis à la casse par le lobby socio-judiciaire.

  39. toto dit :

    bonjour le lams

    Comment faire pour enlever de la mousse dans un gazon sans détruire la faune. Je serait intéressé part des produits naturelles

  40. sebastien dit :

    Pour retirer la mousse dans de votre pelouse, il faut la traiter au sulfate de fer, puis faire un apport de calcaire. Sans cela votre traitement au sulfate de fer sera inutile.

    Salutations

  41. roisné dit :

    bonjour,
    nous sommes en agriculture biologique, avons vu le film de Coline Serrault et lu votre livre, mais nous nous posons beaucoup de question sur les moyens de mettre en place la culture sans labour, nous avons des pâtures pour nos ânes mais nous cultivons aussi du chanvre bio et avons le projet de cultiver aussi du colza bio. il faut de gros moyens financiers pour la machine à semer… où s’adresser ???
    par ailleurs, nous avons été en relation avec une personne prônant l’agriculture écologique intensive, association mise en place il y a deux ans pour, soit-disant, amener plus d’agriculteurs conventionnels vers la bio !!! quelle est votre position à ce sujet, car autour de nous certains sont sceptiques mais se laisseraient bien convaincre, nous, nous avons de gros doute quant à l’honnêteté de ceux qui sont à la tête de cette association : terrena, crédit agricole… ???
    merci d’avance de votre réponse

  42. veronique stallaert dit :

    Bonjour
    tout d’abord, merci pour votre livre ou je découvre avec émerveillement la richesse de la terre; vous nous faites vivre une émotion extraordinaire au travers cette découverte si fondamentale.
    Une amie m’a donné des vers esenia andrei dit « ver de californie » ou « ver rouge » pour mettre dans mon tas de fumier de cheval; en effet, ces vers qui s’apparentent à des vers de terre sont de couleur rouge foncé.
    En recherchant l’origine de ces vers, il semble qu’on ne les trouve pas naturellement dans le fumier. D’ou viennent-ils? j’ai trouvé certaines afirmations comme quoi cette espèce de vers serait un hybride. Dans ce cas, est-il dangereux pour la faune naturelle, de mettre ces vers dans le fumier et de risquer qu’ils ne se propagent partout ? ces vers sont-ils des concurrents dangereux pour la faune naturelle (autres vers et micro orgabnismes qui se trouvent naturellement dans le fumier) ?
    je vous remercie

  43. sebastien dit :

    Bonjour,

    Les vers Eisenia andrei et Eisenia fetida, sont des espèces de vers de terre utilisées pour le compostage et bien connues en France. Dont celle qui vous intéresse a été décrite pour Bouché en 1972.

    Donc pas de problème, vous pouvez les utilisés sans aucun risque.

    Bonne continuation

  44. sebastien dit :

    Bonjour,

    il est vrai qu’un semoir n’est pas gratuit… Avez vous penser à faire appel à une entreprise de travaux agricoles dans un premier temps?

    Pour ce qui est de l’agriculture écologiquement intensive… Cela me semble impossible, car tout ce qui est intensif est forcément non écologique! On en a la preuve à peut prêt dans tous les domaines, que ce soit en agriculture, en industrie etc… Donc pour moi ce terme à la mode est un non sens.

  45. carpentier dit :

    Bonjour!
    je suis intéressé pour suivre la formation du lams qui se déroulera en novembre 2011.
    Seulement, je ne dispose pas de la somme demandée.
    Y a t il des aides au financement comme des places régions par exemple?
    est ce que cette formation est ouverte au grand public?
    je ne suis pas agriculteur mais je compte devenir paysan.
    est ce que cette formation sera trop ardue, y a t il des connaissances à avoir au préalable?
    De plus, je suis très intéressé pour acheter votre livre le sol la terre et les champs
    j’aimerai savoir si l’édition de l’année 2000 n’est pas dépassée par rapport à la dernière édition en date?
    http://www.priceminister.com/offer/buy/111632355/le-sol-la-terre-et-les-champs-de-claude-bourguignon-livre.html
    je vous remercie de m’avoir lu.
    Mon adresse mail est carpentier-laurent@hotmail.fr

  46. carpentier Laurent dit :

    Je ne suis pas d’accord avec le dernier intervenant.
    L’agriculture d’aujourd’hui qu’on nomme conventionnel et qui est largement critiquée est tout sauf intensive. elle est intensive à la limite en utilisation de pesticides et d’engrais chimiques mais ses rendements à l’hectare sont faibles. elle est productiviste plutôt car une seule personne peut maintenant cultiver enormément d’hectare.
    L’agriculture naturelle sur 2 hectares par exemple demande de la main d’oeuvre elle n’est donc pas productiviste mais elle est en revanche intensive elle produit énormément à l’hectare. ce sont les rendements de chaque variété mis bout à bout qui font la force de cette agriculture. chaque variété va être produite en petite quantité mais au mètre carré elle est bien productive que l’agriculture conventionelle.
    je m’arrête la car j’ai l’impression d’^petre maladroit et de me répéter.
    Peut être n’ai je pas compris la dernière intervention également???

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